On y revient toujours

Il y a 11 membres du personnel qui sont aussi d’anciens élèves du Tremplin. De gauche à droite, avec leur année de promotion : Francine Lavoie (1980), Sylvie Couture (1977), Jean-Pierre Bordeleau (1978), Mélanie Tschanz (2001), Audrey Cossette (2000), Johanne Dessureault (1983), Denis Cossette (1998) et Daniel Beaudoin (1983). Absents de la photo : Patrice Boisvert (1986), Nathalie Cinq-Mars (1989) et Marisol Gravel (2000).

Il y a 11 membres du personnel qui sont aussi d’anciens élèves du Tremplin. De gauche à droite, avec leur année de promotion : Francine Lavoie (1980), Sylvie Couture (1977), Jean-Pierre Bordeleau (1978), Mélanie Tschanz (2001), Audrey Cossette (2000), Johanne Dessureault (1983), Denis Cossette (1998) et Daniel Beaudoin (1983). Absents de la photo : Patrice Boisvert (1986), Nathalie Cinq-Mars (1989) et Marisol Gravel (2000).

Si on voulait une preuve du sentiment d’appartenance suscité par l’école secondaire Le Tremplin, on n’a qu’à penser aux membres du personnel qui ont d’abord été élèves. Il y a bien sûr Jean-Pierre Bordeleau, qui a pour ainsi dire fait le tour du chapeau en passant d’élève à enseignant, et maintenant directeur. En fait, actuellement, onze membres du personnel sont d’anciens élèves.

Pour certains, c’est un concours de circonstance ou une opportunité qui les a fait revenir dans leur école. C’est le cas d’Audrey Cossette, technicienne en organisation scolaire, qui accepté le poste sans aucune hésitation, quelques années après avoir terminé son cour en administration. « Au début c’était bizarre de gérer mes anciens professeurs », se souvient-elle.

Mélanie Tschanz, enseignante d’anglais et d’espagnol, se rappelle aussi avoir été un peu intimidée au début. Mais, on l’a déjà dit, Le Tremplin est comme une famille et l’intégration s’est faite rapidement. « Tout le monde s’entend bien. C’est beaucoup plus simple, plus personnel. Autant pour le personnel que pour les élèves ».

Pour tous, cette proximité est un des avantages de l’école. « On connaît mieux nos élèves, c’est différent d’une grande école », explique Johanne Dessureault qui a enseigné aux Estacades et à l’école aux adultes avant de revenir au Tremplin. Pour elle, le fait d’enseigner dans son école lui donne davantage l’impression de « donner au suivant ».

C’est que chacun met du sien pour que l’école soit un milieu de vie agréable pour tous. Et ce pour une raison que Francine Lavoie résume bien : « J’ai travaillé à Trois-Rivières avant et en arrivant ici, je me suis dit que je revenais à la maison ».

Et c’est bien comme une seconde maison pour Marisol Gravel, responsable des cuisines, qui gâte les élèves comme s’ils étaient ses enfants et qui n’aurait pu rêver meilleur emploi. « C’est mon milieu ici. C’est un poste, pas une job ». Pour la surveillante d’élèves, Sylvie Couture, travailler au Tremplin s’imposait également.

Quant à Daniel Beaudoin, non seulement Le Tremplin était son premier choix au moment de commencer dans l’enseignement, c’était même le seul. « Je suis même pas aller porter mon cv ailleurs », raconte-t-il. Il a le Tremplin « tatoué sur le cœur » et ne croit pas être le seul dans son cas, à preuve la fête qui a lieu tous les cinq ans et qui attire chaque fois une quantité impressionnante d’anciens étudiants.

« Au 35e anniversaire, il y a eu environ 1200 personnes », affirme Daniel qui s’est impliqué dans l’organisation du conventum à chaque anniversaire, comme c’est cas de la plupart des anciens, fait-il d’ailleurs remarquer.

Inscription au conventum

Vous aussi voulez être de la fête le 16 mai prochain? Inscrivez-vous en allant sur le site www.eventbrite.ca. Dans la case de recherche, inscrivez « 40e anniversaire de l’école… ». Une fois sur la page de l’événement, cliquez sur « S’inscrire» et répondez aux questions d’usage. Vous pourrez faire votre paiement de 25$ pour le souper à même l’interface du site.