Le Jardin d’Olympe au Marché public de Shawinigan

C’est un nouveau tournant pour le Jardin d’Olympe. Les visiteurs du Marché public de Shawinigan pourront désormais goûter aux délicieux produits de la boulangerie de Saint-Stanislas. Ils pourront se laisser guider par l’odeur du pain frais puisqu’il sera cuit sur place.

« Au départ, je voulais le faire ici (à Saint-Stanislas), mais je voulais que les gens aient l’odeur et aussi j’aurais dû travailler toute la nuit », nous explique Lina De Rossi du Jardin d’Olympe. On a donc investit dans un nouveau four pour le kiosque qui sera ouvert du jeudi au samedi. Pour son installation, la boulangerie profite de la rénovation du Marché public et c’est le même designer qui a réalisé les dessins pour chacun des producteurs.

Lina De Rossi nous montre les plans de son kiosque du Marché public de Shawinigan.

Lina De Rossi nous montre les plans de son kiosque du Marché public de Shawinigan.

Les activités de la boulangerie, située sur le rang de la Rivière-Batiscan Nord-Est à Saint-Stanislas, ne seront pas affectées et deux personnes devraient être embauchées prochainement pour assurer tous les services dans les deux endroits. Actuellement, la clientèle de l’entreprise est principalement à l’extérieur de la MRC des Chenaux, en ville, où les produits sont livrés selon les commandes.

Fondée en 2000, la boulangerie du Jardin d’Olympe offre des pains de qualité, entièrement faits à la main et certifiés biologiques. On y trouve plus d’une trentaine de produits, incluant les populaires grissinis et depuis des bagels, selon une recette élaborée par la boulangère.

Lina De Rossi ne fait aucune concession sur le biologique. « Parce que je le fais pour moi, pour ma santé. Mes produits, je les mange ». De plus, la boulangère réfute entièrement l’idée que le pain fait engraisser. « Un pain de qualité, c’est un aliment complet, il n’y a pas de raisons de s’en priver ». Elle ne comprend pas pourquoi on a si peur du pain de ce côté-ci de l’Atlantique. « En Europe, personne ne compte le pain qu’il mange ».

D’ailleurs, il suffit de goûter les produits du Jardin d’Olympe pour se convaincre de ne pas nous priver.