Pour continuer à faire l’histoire

Le 2 octobre dernier, on organisait une fête pour souligner les 40 ans de la Société d’histoire de Saint-Stanislas. Plus d’une centaine de personnes étaient présentes pour l’occasion, dont la fondatrice de la Société, Mme Janine Trépanier-Massicotte, à qui on a rendu hommage.

Devant, de gauche à droite, quatre membres du premier conseil de 1976 : Jacqueline Fugère (secrétaire), Janine Trépanier-Massicotte (fondatrice), Marthe Ayotte et Pauline Marcotte (directrices). Derrière, les membres du conseil actuel : Ghislaine Bédard, Liette Cossette, Jocelyne Veillette, Ginette Trottier, Yves Baril, Lise Bédard, Ghislaine Brouillette, Jean-Marc Beaudoin et Jean-Paul Trudel. Absente de la photo : Ghislaine Asselin.

Devant, de gauche à droite, quatre membres du premier conseil de 1976 : Jacqueline Fugère (secrétaire), Janine Trépanier-Massicotte (fondatrice), Marthe Ayotte et Pauline Marcotte (directrices). Derrière, les membres du conseil actuel : Ghislaine Bédard, Liette Cossette, Jocelyne Veillette, Ginette Trottier, Yves Baril, Lise Bédard, Ghislaine Brouillette, Jean-Marc Beaudoin et Jean-Paul Trudel. Absente de la photo : Ghislaine Asselin.

La dame qui a grandement contribué au patrimoine de sa communauté, notamment par la publication de près d’une vingtaine de livre relatant l’histoire de Saint-Stanislas à travers ses habitants, a dressé un portrait des réalisations de la Société d’histoire.

Ce qu’on appelait au début le Comité historique a été fondé en décembre 1976. La mission, qui demeure aujourd’hui la même, était de « sensibiliser les Stanois aux valeurs du patrimoine familial et paroissial, tout en diffusant les connaissances acquises par les chercheurs bénévoles en histoire et en généalogie ».

Au fil des ans, la Société d’histoire a accumulé des milliers de photos et documents anciens et s’est constitué un centre de documentation. Pendant longtemps, la grande majorité des archives étaient conservé chez Mme Massicotte, mais récemment, on a pu emménager dans les anciens bureaux de l’hôtel de ville.

La somme de document amassé est impressionnante et, il y a quelques années, on a obtenu une  enveloppe du pacte rural de la MRC des Chenaux pour faire l’archivage. Un travail colossal qui a porté fruit, puisque désormais de nombreuses pièces d’archive ont pu être numérisées et rendues disponibles à tous, via le site du Réseau de diffusion des archives du Québec (rdaq.banq.qc.ca). On est bien fier de dire que la Société d’histoire de Saint-Stanislas figure probablement dans les premières à avoir déposé du matériel sur le site du RDAQ.

Pour Mme Ghislaine Bédard, secrétaire de la Société d’histoire, ce travail de moine qui a été fait et qui se poursuit est un moment charnière, puisque cela permet une plus grande accessibilité des archives.

Aussi, on a œuvré à la sauvegarde de monuments et d’éléments du patrimoine et organisé nombre d’expositions. « Les diaporamas et les expositions, ont toujours un grand succès », nous mentionne le président actuel, M. Jean-Paul Trudel. Les gens sont en effet toujours heureux de se remémorer des souvenirs en apercevant des gens et des lieux familiers sur d’anciennes photos.

En fait, on peut dire que le travail des bénévole de la Société d’histoire permet de conserver des repères qui ont forgé l’appartenance des Stanois à leur communauté. Un travail qui se fait en scrutant le passé mais aussi le présent. Par exemple, on songe déjà à faire quelque chose pour conserver la mémoire du futur « ancien » pont pour les générations à venir.

Pour vous joindre à l’équipe ou en savoir plus, on peut suivre et contacter la Société d’histoire de Saint-Stanislas sur sa page Facebook.