Première étape du Tournant missionnaire complétée

C’est le 6 février dernier que les médias étaient convoqués par le Diocèse de Trois-Rivières pour dévoiler la nouvelle organisation du Diocèse.

Ainsi, 13 nouvelles paroisses formées de communautés de proximité remplaceront les 62 paroisses qui formaient le diocèse de Trois-Rivières. Dans la zone Des Chenaux on retrouve donc deux paroisses : une regroupant les communautés de Sainte-Anne-de-la-Pérade, Saint-Prosper, Saint-Stanislas et Sainte-Geneviève-de-Batiscan; l’autre celles de Saint-Maurice, Saint-Luc-de-Vincennes, Saint-Narcisse, Batiscan et Champlain.

Mme Lise Filteau, coordonnatrice de la pastorale, Mgr Luc Bouchard et M Serge Simard, coordonnateur du développement organisationnel.

Mme Lise Filteau, coordonnatrice de la pastorale, Mgr Luc Bouchard et M Serge Simard, coordonnateur du développement organisationnel.

Ces changements s’inscrivent dans un nouveau cadre d’animation pastorale, ainsi qu’un nouveau cadre administratif. Dans toute cette démarche, cinq enjeux ont été identifiés : Celui de la solidarité avec les plus pauvres; le besoin de donner un sens à la vie et aux évènements de la vie; la formation à la vie chrétienne; la relation avec les jeunes générations; la relève vocationnelle et le renouvellement du leadership.

C’est là l’essence du Tournant missionnaire, l’aspect pastoral et communautaire des changements qui doivent être apportés, mais pour bien des gens, c’est l’aspect administratif de la réorganisation qui prend le dessus. Notamment dans Les Chenaux.

Lors des consultations, des craintes ont clairement été exprimées quant à la gestion des avoirs actuels des paroisses et même à la sauvegarde des églises. Ce fut le cas un peu partout, bien sûr, mais l’équipe diocésaine a noté une plus grande sensibilité chez nous. Mais Serge Simard, coordonnateur du développement organisationnel au diocèse, notait que l’adhésion au Tournant reste tout de même élevée.

Aussi la réorganisation respecte le patrimoine financier et bâti de chaque paroisse. Donc, même si c’est une seule paroisse qui administrera pour plusieurs communautés, il n’y a aura pas de mise en commun absolue et ce sont des comités locaux qui verront à la gestion de leur patrimoine, selon leurs priorités.

Pour chaque nouvelle paroisse, un comité de transition sera formé de deux personnes par communauté, soit un marguiller et un membre du trio pastoral local. Ils devront notamment faire un choix pour déterminer le siège social de la paroisse et les points de service.